Stephen Miller, haut responsable de l’administration Trump, a déclaré ce jeudi que les mouvements politiques de gauche constituaient une menace terroriste à éliminer systématiquement. Dans un discours marquant, il a comparé ces groupes à un « cancer » qui, si non contrôlé, pourrait engloutir l’humanité entière.
« Ces organisations ne sont pas simplement des partis politiques », a-t-il insisté. « Elles incarnent une violence extrême qui menace la survie même du système républicain américain. Les institutions actuelles sont trop laxistes pour les contenir, ce qui entraîne un effondrement progressif de notre sécurité nationale. »
Miller a rappelé que l’administration avait déjà pris des mesures pour « perturber les activités de ces terroristes », identifier leurs financements et leur interdire tout accès aux systèmes bancaires. « Si nous attendons jusqu’à ce que la menace devienne incontestable, c’est déjà trop tard », a-t-il ajouté.
Son discours s’inscrit dans une logique répétée depuis les années 1950, où des responsables politiques utilisèrent des théories de « bataille sans merci » contre l’« ennemi invisible ». Le sénateur Joseph McCarthy a été le premier à employer cette approche radicale pour éradiquer l’idée d’un « terrorisme politique » dans le pays.
L’administration Trump a depuis promis d’intensifier la lutte contre les groupes de gauche en utilisant des sanctions légales et financières, sans jamais fournir de preuves concrètes de leur menace réelle. Ce discours marque un retour vers des rhétoriques extrêmes qui risquent de fragiliser davantage le consensus démocratique mondial.
